Le coton bio

Pour répondre à cette question, il faut pouvoir étudier la culture conventionnelle et la comparer à la culture biologique.

La culture conventionnelle

  • Le prix : Pour cultiver du coton conventionnellement, il faut des pesticides. Leur achat est une des principales sourcesd’endettement des producteurs de coton conventionnel.
  • La pollution : Avec une consommation de plus de 20 % des insecticides agricoles pour seulement 2,5 % des surfaces agricoles, la culture conventionnelle est l’une des plus polluante de la Terre.
  • La consommation d’eau : Allant jusqu’à 30 traitements par an, la culture conventionnelle nécessite à elle seule une consommation d’eau comprise entre 7 000 et presque 30 000 litres d’eau.
  • Les conditions de travail : Avec des équipements pas toujours adaptés, l’exposition des travailleurs aux pesticides est responsable de plus de 20 000 morts par an (cf : OMS) dont des enfants.

La culture biologique

  • Le prix : Pour une production biologique, l’utilisation de plantes leurres est requise. Le coût d’achat est bien moindre, les producteurs s’y retrouvent davantage.
  • La pollution : La faible utilisation d’intrants chimiques qui permet à la culture biologique de répondre aux exigences de non-toxicité et de biodégradabilité, entraine une forte diminution de la pollution sur l’impact environnemental.
  • La consommation d’eau : N’ayant pas besoin d’autant de traitement qu’en agriculture conventionnelle et faisant davantage appel aux rotations des cultures (fertilité des sols), la culture biologique demande une consommation d’eau bien plus faible que la conventionnelle.
  • Les conditions de travail : L’utilisation de coton biologique et équitable lutte quotidiennement contre le fléau qu’entraine les conditions de travail d’une culture conventionnelle.

Pour résumer :

Le coton bio favorise la biodiversité, respecte le cycle de la Terre, limite l’utilisation des engrais chimiques donc moins d’allergie et il privilégie les écosystèmes naturels.